Bandes de lézards !

Publié le par Alfrédine Chope

Lézard

 

J’aimerais un jour voir un homme amoureux
Ne serais-ce qu’à titre purement expérimental
M’assurer qu’idéal abstrait concept ornemental
Ce ne soit qu’un homme aux mots langoureux.

Mettez-vous à ma place, j’en ai jamais vu un !
Au bout de trente et un an, forcément, je doute
Sur la véracité de leur réelle existence, et j’ajoute
Qu’en bonne cartésienne, le doute je dois, hein ?

Je crois qu’en fait les bonshommes ne sont tous
Que de vils lézards, qui aiment à se prélasser
Se dorer au soleil, et attendent de se faire masser

Par une blonde à la tête vide et à la voix douce
Qui ne leur demande pas, de mots tendres les lacer,
Mots qu’en plus, il faudrait croire et penser. Assez !

 

 

Alfrédine Chope

Le 20/08/2010

Publié dans Rions un peu !

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V
<br /> Chose étrange, Alfrédine, dans la blogosphère il m'a semblé en croiser quatre (au bas mot). De l'espèce la plus rare, l'écrivaine, la tendre. Si si, vous pouvez me croire. Cela existe. Et leur<br /> chant est très doux... Valdy<br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Ah oui? Je vous demanderais bien de me les présenter, mais mon coeur n'est pas d'humeur.<br /> <br /> <br /> En fait, pour la petite histoire, ce poème était une petite pique, une sorte de défi, pour titiller alainlaynaudlexionnauteditnouga, qui disait de lui-même qu'il avait un côté lézard, et qu'il<br /> avait espérer en allant un jour chez une kiné, qu'elle allait le dorloter ! Tssssss, ces hommes ! <br /> <br /> <br /> <br />