La tristesse d'avoir blessé

Publié le par Alfrédine Chope

Je t’ai blessé, rien ne peux me causer plus de tort

Je souffre mille morts, de te savoir tant en peine

Ces angoisses qui coulent à flots dans mes veines

Etranglent cœur et raison, tel un boa constrictor.

 

Qu’échangerais-je pour t’offrir le juste réconfort,

Que ne donnerais-je pour panser tes blessures ?

A travers toi, je me hais, moi ; et les souillures

De la fange dont je sors, suintent sous les efforts.

 

Toute excuse ne vaut rien, sinon, oui, la promesse

De tout mettre en œuvre, pour changer, et ne plus

Commettre les mêmes erreurs, alors absolues.

 

Je suis si accablée et triste, toute once de sagesse

S’est enfuit ce jour où, je t’ai dis ces mots de plus

 Ces mots de trop, et mieux à mon encontre dévolus.

 

 

Alfrédine Chope

Le 13/09/2010

Publié dans Poèmes à Proxima

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