Papi

Publié le par Alfrédine Chope

Ce soir je pleure. J’ignore pourquoi, mais mon Papi

Mon unique souvenir de toi, me revient en mémoire

Là, brusquement, tu es là, parfum de vieux grimoire

Comme si je pouvais embrasser ton fantôme assoupi.

 

Entre réminiscence et reviviscence, je suis si aspirée,

Toute entière par ce souvenir, là, sur ta chaise longue

Soudain tu te tiens la poitrine comprimée, et Dongue

Sonne bientôt le glas, de ton dernier souffle soupiré.

 

Je réalise combien, j’aurais aimé te connaître, Papi

Qui m’a aimée comme ne l’a jamais su mon père

Comme il ne le saura jamais, tu vois, je ne l’espère

Je sais que j’ai perdu bien plus qu’un grand-papi…

 

Alfrédine Chope

Le 22/09/2010

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